Poésie, Plaisir des mots, bonheur des phrases et joie des idées, à partager avec chaque lecteur
Dans la salle de physique
On écoute une musique
Qui jette du baume au cœur
La mémoire avec langueur
Compose sa mélodie
.
Une lumière affadie
Descend au fond du cercueil
Elle exhume avec un treuil
Dans un carcan de cœur rance
Ce qui reste de l’enfance
.
Mon squelette transparent
Va du plus au moins et prend
D’un caméléon l’allure
Court vers l’extrême embouchure
Au gré des raccordements
.
Ces sinueux téguments
Selon l’heure d’ectopie
La magie stroboscopie
Le matin les vêt de noir
Mais les sort en blanc le soir